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Mar 11

2 ans c’est long et c’est court ça dure toujours …

Beau

Bonjour à toutes et à tous,

Nous demeurons très inquiets de l’absence de retour des pouvoirs publics notamment sur la question de l’érosion pluviale en provenance de LEZINGARD et de la dégradation de la route D 64 A  dite route de la Corniche menant au CAPLAN qui en est la conséquence directe.

A VOIR  :

article du Télégramme
Il est très préjudiciable en effet que les riverains et principalement notre association ne soient pas tenus informés de l’évolution de ce dossier.

Pourquoi?

Comme trop souvent il n’y a ni concertation ni dialogue ni échange car il est urgent de ne rien faire. C’est en tout cas l’impression déplorable que nous en avons.

L’Etat sous ses formes multiples a peur de ses citoyens devenus de potentiels adversaires et ne les considère en aucun cas comme des partenaires.

Tant que nous restons à nos places d’administrés et de contribuables tout se passe à peu près bien. Au delà cela devient très compliqué.

Il nous reste alors à solliciter et à protester et dans ce périmètre au demeurant étroit, nous avons la permission de batifoler dans nos jérémiades et de nous agiter avec modération.

Ce mode d’administration était d’une exemplaire modernité il y a 50 ans. Aujourd’hui cependant nos enfants les plus âgés en rigolent doucement car il ne tient absolument pas compte du changement de notre société et de ses moyens extraordinaires de communication dont nous pouvons désormais disposer avec une facilité déconcertante.

C’est pourquoi, au train où vont les choses, viendra peut-être le temps où nous pourrons nous interroger sur la légitimité des relais décisionnels que nous connaissons aujourd’hui.

A l’heure d’internet et de la nouvelle citoyenneté issue des réseaux sociaux il serait temps pour nos pouvoirs publics d’évoluer, d’écouter et d’avoir confiance dans les capacités de chacun à construire ensemble.

A défaut ils ne deviendront plus au fil du temps que le bras autoritaire de puissances économiques qui les dépassent et les dominent déjà. En réalité cependant, cette  trompeuse illusion de pouvoir est bien futile au regard d’une véritable expression démocratique qui leur est ici modestement offerte.

Pour conclure nous voulions juste signaler, relever, prévenir que les pouvoirs publics n’ont désormais plus le temps d’attendre que l’on quémande auprès d’eux l’indispensable sinon le nécessaire.

Il n’est pas déraisonnable de penser en effet que la réalité dépassera bientôt notre pessimisme le plus noir.

Très concrètement pour ce qui nous concerne cela signifie que si les eaux pluviales ne sont pas rapidement canalisées à titre conservatoire (pour un coût qui n’a rien d’extravagant) les travaux à réaliser pour conserver la route et les premières habitations concernées seront effectivement pharaoniques.

Le coût de ces travaux deviendra alors effectivement déraisonnable et le temps sera venu d’y renoncer en invoquant un audacieux courage politique.

La route de la Corniche a un intérêt patrimonial évident. Elle est citée et reconnue dans les guides touristiques étrangers.

Qui prendra la responsabilité de la voir disparaître ?

Il est temps de conclure en rappelant la sage pensée de Pierre Dac :

Nous avons l’avenir derrière nous chaque fois que nous faisons demi-tour.

J’aimerais ajouter et vice versa et réciproquement

A bons entendeurs

Merci à Sophie Prevost du Télégramme pour son écoute

Yann Gasnier
pour l’association MDR

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